26 mai 2009
Tarte muesli aux fruits rouges
Mon calendrier affiché dans la cuisine m'annonce la fête des Mères pour le 31 mai, or je vois partout qu'il s'agit en fait du 7 juin. Lequel croire ? Gaffe à pas gaffer ! Enquête faite, il s'avèrerait que c'est bien le 7 juin, le 31 mai tombant jour de Pentecôte... Allons, encore un peu de patience, vous les porterez bientôt vos colliers de nouilles... mais çà c'est pour les plus jeunes, parce que nous les "vieilles" on a le privilège de l'âge, on espère mieux !
Histoire de compenser et pardonner les nuits passées avec le téléphone à côté du lit en cas de pépin quand les enfants sont de sortie - les trajets en voiture à 1 H du mat' pour récupérer les intéressés lors des dites sorties - les portes des chambres fermées à notre nez avec "défense d'entrer" - les sales notes sur les bulletins à faire digérer aux papas - les remarques désobligeantes et les airs de "je sais tout çà pas la peine de me l'expliquer" - les sorties shopping à attendre nos filles qui font des essayages dans la cabine et reviennent finalement bredouilles et boudeuses ...
Pour moi tout çà c'est du vécu, et d'autres se reconnaîtront certainement. Un peu exagéré par rapport à la réalité, mais juste un petit peu.
çà fait du bien de dire des âneries...
Avis aux enfants : faîtes donc un beau dessert à vos mamans chéries pour que la fête soit plus folle !
Un exemple avec cette tarte facile à réaliser et qui en jette, avec son fond à base de muesli trop simple à préparer, et ses fruits rouges qui donnent envie de croquer dedans :
TARTE MUESLI AUX FRUITS ROUGES
Pour 4 à 5 personnes :
Pour la pâte :
160 g de muesli
80 g de farine
80 g de beurre ramolli
60 g de cassonade
1 oeuf
1 pincée de sel
Pour la garniture :
125 g de framboises
400 g de fraises
250 g de fromage blanc battu à 40 % de M.G.
2 CS d'eau de fleur d'oranger
1 sachet de sucre vanillé
3 CS de cassonade
Préparer le fond de pâte :
Dans un saladier, fouetter le beurre mou avec la cassonade. Ajouter l'oeuf, puis la farine, et enfin le muesli. Mélanger intimement.
Etaler cette pâte avec le dos d'une cuiller en un cercle d'1/2 cm d'épaisseur dans un petit moule à tarte tapissé d'une feuille de papier sulfurisé.
Mettre au frais pendant le préchauffage du four à 180°. Enfourner la pâte, laisser cuire et dorer pendant 15 à 20 mn. Après cuisson, la sortir et la démouler sur le plat de service, laisser refroidir.
Préparer la garniture :
Rincer et équeuter les fraises, les couper en gros morceaux. Les mettre dans un saladier avec les framboises, ajouter le sachet de sucre vanillé, mélanger délicatement le tout et réserver.
Dans un autre récipient, fouetter le fromage blanc avec les 3 CS de cassonade et l'eau de fleur d'oranger. Etaler le fromage blanc fouetté sur le fond de tarte, recouvrir avec les fruits égouttés. Servir rapidement.
Si le service doit attendre, mettre le fromage blanc et les fraises sur le fond de tarte au dernier moment (ce qui est suffisamment rapide à faire sans paniquer), afin que le fond demeure croustillant.
Et bien sûr, ne pas hésiter à varier les fruits : myrtilles, groseilles ou cerises seront les bienvenues également.
26 mars 2009
Trop trop simple : le cake aux framboises
Les sous-bois verdissent et fleurissent, les oiseaux se poursuivent, les huppes puputent, les chats se prélassent au soleil, la jument a pouliné : pas de doute, le printemps est là !
Besoin de douceur... avec ce cake facile à réaliser, issu d'un petit supplément épatant de Régal du mois derniersur les cakes salés et sucrés.
J'ai juste diminué un peu la quantité de sucre, et ajouté quelques amandes effilées.
CAKE AUX FRAMBOISES
PREPARATION : 20 mn
CUISSON : 50 mn
300 g de framboises
4 oeufs
150 g de beurre mou
120 g de sucre en poudre
50 g d'amandes effilées
4 CS de lait entier
250 g de farine à levure incorporée
1 pincée de sel
Préchauffer le four sur 180°.
Dans une jatte, mélanger au fouet le beurre mou avec le sucre et le sel jusqu'à ce que le mélange soit crémeux.
Ajouter les oeufs entiers et le lait tout en fouettant.
Incorporer la farine, les amandes effilées, et enfin les framboises en remuant délicatement pour ne pas les écraser.
Verser la pâte dans un moule à cake préalablement beurré si nécessaire, faire cuire environ 50 mn au four, puis laisser refroidir 10 mn avant de démouler le cake sur une grille.
On est censé attendre qu'il soit refroidi pour le couper en tranches. Donc pas comme nous, qui l'avons dégusté tiède (impossible d'attendre vu l'odeur qui s'en dégageait) !
03 mars 2009
Brownie-picoti
J'ai changé de bannière, mais c'est toujours moi !
Envie de photos un peu plus évocatrices du pays, que je pourrai changer au gré des humeurs. Alors zoom sur la côte rocheuse et le Canigou. Mar y munt (mer et montagne), les deux font la paire en Roussillon, tout comme le soleil et le vent...
Une touche de piment d'Espelette pour réveiller un classique brownie aux amandes. Ne disposant pas de moule carré, j'ai utilisé la plaque à rôtir du four qui convenait parfaitement pour les proportions de la pâte. Le tout est légèrement relevé mais pas piquant, juste comme il faut en somme.
BROWNIE AUX AMANDES ET PIMENT D'ESPELETTE
200 g de chocolat noir - 100 g de farine - 3 oeufs - 150 g de beurre ramolli - 120 g de cassonade - 1 cc de piment d'Espelette - 40 g d'amandes effilées.
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Préchauffer le four sur 180°.
Casser le chocolat en morceaux, le faire fondre sur feu très très doux (ou au bain-marie, ou au micro-ondes).
Mettre le beurre ramolli dans un saladier, le fouetter avec la cassonade.
Incorporer les jaunes d'oeufs un par un, puis la farine tamisée avec le piment, et le chocolat tiédi.
Battre les blancs d'oeufs en neige ferme, les ajouter à la pâte et les incorporer délicatement.
Ajouter enfin les amandes effilées.
Verser la pâte régulièrement dans un moule carré préalablement beurré et fariné.
Enfourner pour 20 mn pas plus. Sortir du four et laisser tiédir 10 mn, puis retourner le moule sur une planche.
Laisser refroidir et couper le brownie en carrés réguliers.
04 février 2009
Crêpes : quand les bananes s'enRHUMent
Chez moi la Chandeleur a eu lieu hier soir. Je ne savais même pas que c'était lundi...
C'était "histoire de marquer le coup" parce que comme tout le monde, des crêpes, on attend pas ce jour-là pour en faire.
C'est comme le foie gras ou les huîtres, on n'attend pas Noël pour en consommer... Ni Pâques pour le chocolat... De toute façon, le calendrier se charge pour nous de nous rappeler qu'il est l'heure de passer aux agapes !
Comme dab, j'ai fait une pâte à crêpes plutôt neutre, pour les manger aussi bien salées que sucrées.
Les galettes au sarrazin seront pour une autre fois (voir plus haut).
Pour le dessert on est passés aux choses sérieuses et les crêpes ont pris un coup de chaud. Je ne ferai pas l'affront de dire comment on fait des crêpes, je donne juste mes proportions, je remarque que chacun a son petit truc :
Pour 12 à 15 crêpes :
250 g de farine de blé bio
4 oeufs
25 cl de lait entier et 25 cl de bière
1 CS de rhum brun
1 CS d'extrait naturel de vanille
1 CS d'huile végétale
1 pincée de sel
Avec si possible un repos d'une heure avant cuisson. La pâte étant un peu épaisse, je la rallonge au dernier moment avec un peu d'eau pour ne pas l'alourdir.
LES CRÊPES FOURREES AUX BANANES A L'ANTILLAISE
POUR 4 PERSONNES
4 belles crêpes
4 bananes pas trop grosses
15 g de beurre
2 CS de noix de coco déshydratée
1 CS de cannelle en poudre
2 CS de vanille liquide
1 CS de cassonade
20 cl de jus de mangue
10 cl de rhum brun
Dans un bol, mélanger la noix de coco, la cannelle, la vanille et le sucre. Ajouter le jus de mangue, mélanger et réserver. Disposer les crêpes sur les assiettes, prêtes à recevoir leur garniture.
Couper les bananes en rondelles.
Faire chauffer le beurre dans une poêle, faire revenir les bananes à feu vif quelques instants pour les faire dorer.
Verser le contenu du bol, continuer la cuisson 2 à 3 mn pour que le jus réduise un peu.
Faire chauffer le rhum dans une petite casserole, le flamber et le verser sur les bananes. Remuer délicatement pour enrober le tout.
Disposer les bananes sur les crêpes, les replier ou les fermer en aumonières pour servir.
Et pour finir en beauté, une vue de notre beau Canigou enneigé en cette saison :
02 février 2009
Crèmes "cocoon" aux 3 parfums
Badiane, cannelle et vanille. 3 parfums pour réchauffer nos entremets hivernaux. Pour une crème toute douce à déguster au coin du feu (ou de son radiateur...).
Pour 6 ramequins :
2 oeufs + 3 jaunes d'oeufs 500 ml de lait entier
50 g de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé
1 étoile de badiane
Cannelle en poudre
Préchauffer le four sur 180°. Chauffer le lait avec l'étoile de badiane et le sucre vanillé dans une casserole, jusqu'au point d'ébullition.
Ôter du feu, laisser infuser une quinzaine de minutes à couvert. Dans un petit saladier, mettre les oeufs + les jaunes avec le sucre en poudre.
Fouetter jusqu'à ce que le sucre soit bien dissous.
Ajouter 1 cuiller à café de cannelle. Verser progressivement le lait encore chaud sur le mélange oeufs-sucre, sans cesser de tourner. Remplir les ramequins avec la crème, puis les mettre dans un grand plat à four, verser de l'eau chaude jusqu'à 1 cm du bord du plat. Enfourner ce bain-marie.
Cuire ainsi 3 mn, puis baisser le four sur 160°, et cuire encore 30 mn. Déguster ces crèmes encore tièdes pour plus de douceur.
20 janvier 2009
YES WE CAN !
YES WE CAN !!

Aujourd'hui, il me prendrait presque une furieuse envie d'être américaine.
Ils sont gros, ils mangent mal, ils ont une culture souvent aussi plate qu'une crêpe et un puritanisme à ne pas plumer une volaille, ils boycottent notre roquefort et notre foie gras.
Mais ils ont OBAMA ! Certes, le soufflé descendra peut-être aussi vite qu'il est monté...
Eh bé tant pis. Moi à 17 H, je serai devant ma télé, et j'écouterai le discours de Barack, aussi attentive que devant une crème anglaise qui épaissit.
Il a le pouvoir de faire renaître le Rêve Américain, et on a tous envie de nous faufiler dans son sillage. Alors GO !
Retour en cuisine avant le discours (ou après, mais pas pendant...), pleine d'entrain et d'enthousiasme.
Un petit sabayon pour napper quelques poires, un petit gratin facile à déguster tout chaud :
Gratin de poires au sabayon
Pour 4 à 6 personnes :
6 poires comices
2 sachets de sucre vanillé naturel
20 g de beurre
Sabayon : 100 g de sucre en poudre, 3 oeufs, le jus d'une orange, 2 CC d'alcool de poire (facultatif).
Peler les poires, les couper en quartiers, recouper les quartiers en deux.
Faire fondre le beurre dans une grande poêle, ajouter les tranches de poires, saupoudrer avec le sucre vanillé, et faire sauter sur feu moyen jusqu'à ce qu'elles dorent, sans trop remuer pour ne pas les fragiliser.
Graisser un plat à gratin ou des ramequins individuels.
Y disposer les tranches de poires.
Préparer le sabayon (à cuire juste avant de servir) : dans une terrine, mélanger les jaunes d'oeufs et le sucre, travailler au fouet jusqu'à ce que le mélange blanchisse .
Ajouter le jus d'orange et l'alcool de poire, mettre dans un bain-marie, et remuer jusqu'à ce que la crème devienne mousseuse et épaississe (température de 60° à son maximum).
Chauffer le grill du four.
Verser le sabayon sur les poires en les recouvrant bien. Passer quelques instants sous le grill pour faire gratiner le tout.
Servir immédiatement.
12 novembre 2008
Mousse au chocolat blanc Valrhona
J'ai eu l'occasion il y a peu d'acheter quelques plaques de chocolat blanc Valrhona sur un site de ventes privées, et je ne m'en suis pas privée, parce que les chocolats blancs du commerce sont bien trop sucrés et écoeurants.
Et comme chez Valrhona il y a toujours le cadeau "bonus" dans l'emballage, j'ai découvert avec recueillement une recette de mousse au chocolat blanc qui contrairement à de nombreuses recettes, ne suit pas l'équation "chocolat blanc + crème fraîche fouettée = mousse".
Aussitôt lue, aussitôt testée.
Cette mousse est accompagnée de suprêmes de pamplemousse, assez surprenants de prime abord, mais finalement les bienvenus sur le goût du chocolat blanc.
Incorrigible que je suis, j'ai tout de même garni les suprêmes de quelques filaments de caramel, histoire de rendre les coupes plus festives !
Je vous livre la recette Valrhona telle quelle pour la mousse :
Pour 4/6 personnes :
200 g de chocolat blanc - 10 cl de lait - 1 feuille de gélatine - 3 blancs d'oeufs - 2 jaunes d'oeufs - 20 gr de sucre semoule.
Porter le lait à ébullition.
Faire tremper la gélatine dans de l'eau froide pour la ramollir.
Monter les blancs en neige avec le sucre, ajouté dès le début de la préparation.
Faire fondre le chocolat (je l'ai fait au micro-ondes sur cuisson douce), incorporer le lait et lisser le mélange au fouet.
Ajoutez les jaunes d'oeufs, puis la gélatine essorée.
Incorporer un quart des blancs en neige pour alléger la texture, puis le restant des blancs, en travaillant le tout délicatement et en soulevant la masse (le tout est assez fluide, mais la gélatine fera son travail).
Garnir les coupes et garder au frais jusqu'au moment de servir.
Pour les suprêmes de pamplemousse :
3 pamplemousses
100 g de sucre en poudre
Eplucher les pamplemousses à vif, bien enlever toutes les peaux blanches, séparer tous les quartiers en enlevant toutes les peaux. C'est un peu long, mais il ne vous restera que le coeur délicat de la chair du fruit, les suprêmes.
Les disposer en une seule couche dans une assiette, sans garder le jus qui s'écoule.
Faire un caramel dans une petite casserole avec le sucre en poudre et 4 CS d'eau, jusqu'à ce qu'il dore.
Le retirer aussitôt du feu (attention, il continue à brunir dans la casserole), le verser en filet sur les suprêmes de pamplemousse, il va figer au contact des fruits et du peu de jus restant. Former des filaments à la pointe d'une fourchette au fur et à mesure que le caramel devient sirupeux.
Décoller les suprêmes caramélisés de l'assiette (sans problème avec la pointe d'un couteau), et les disposer sur les coupes de mousse au chocolat.
Au final j'ai mis très peu de quartiers de pamplemousse pour ne pas charger les coupes, et j'ai servi le reste des suprêmes à côté.
14 octobre 2008
Le soufflé à la vanille de J.P. Hartmann
Slurp, j'ai tout de suite flashé sur ce dessert et je m'en suis léché les babines lors de notre repas de cet été à l'Almandin, restaurant de l'hôtel l'Ile de la Lagune à St Cyprien Plage, dirigé de main de chef par Jean-Paul Hartmann. Ce que j'aime dans sa cuisine, c'est le fort accent du sud qui fait embaumer tous ces petits plats toujours magnifiquement présentés, avec parfois une petite touche alsacienne qui ressort, au détour d'un petit kouglof par exemple.
D'ailleurs, tous les jeudis midi à l'Almandin, on vous propose une choucroute ! Il fallait oser en plein pays catalan.
Ayant récemment acquis son très beau livre de recettes, j'ai testé ce soufflé à la vanille, dont je vous livre la recette ci-après. J'ai commencé par là, mais il y en a plein d'autres très alléchantes, telles le rougail de gambas, le marbré de foie gras de canard, ou le carré d'agneau à l'ail doux.
Je conseille ce livre à tous les amateurs de bonne cuisine, dans la mesure où les recettes sont très "faisables". De belles photos agrémentent le tout. Un chouette cadeau de Noël en perspective par exemple. On peut les commander sur le site du restaurant.
Un soufflé oui, mais avec une sauce au chocolat !
La recette du livre est livrée pour 4 personnes, mais j'ai remarqué que les moules à soufflé étaient 2 fois plus gros que les miens. J'ai donc diminué les proportions et légèrement adapté la recette, et même ce faisant, j'ai eu de quoi faire 6 petits soufflés :
Pour 6 petits soufflés :
6 oeufs
60 g de sucre semoule + 20 g pour les moules à soufflé
80 g de sucre glace
20 g de beurre pommade pour graisser les moules
1 sachet de sucre vanillé
2 petits suisses à 20 % de M.G.
1 gousse de vanille
Pour la sauce chocolat :
20 cl de crème fleurette entière
150 g de chocolat noir Mangaro (de Madagascar), ou a défaut de chocolat noir corsé à 70 %
Les soufflés :
Séparer les jaunes d'oeufs des blancs.
Battre au fouet les jaunes avec les 60 g de sucre jusqu'à blanchiment.
Ajouter les petits suisses, le sachet de sucre vanillé, et l'intérieur de la gousse de vanille à égrener délicatement.
Remuer doucement pour obtenir un mélange homogène.
Fouetter les blancs d'oeufs en neige ferme, en y ajoutant progressivement le sucre glace.
Graisser les moules à soufflé avec le beurre pommade, puis les saupoudrer entièrement de sucre en imprégnant bien toutes les surfaces.
Garder les moules et l'appareil à soufflés au frais jusqu'au moment de la cuisson, car bien sûr celle-ci devra s'effectuer juste avant de les servir. Le soufflé est comme le risotto, il n'attend pas, ce sont les convives qui l'attendent (en salivant).
Pour la cuisson, chauffer le four à 180° (chaleur sur la sole et non tournante, car les bords seraient trop chauds et risqueraient de couler). Enfourner, compter 20 à 25 mn de cuisson, et sans ouvrir la porte du four, que nenni pas une seule fois. Quand les soufflés ont monté et doré en surface, c'est prêt !
La sauce au chocolat :
Hâcher grossièrement le chocolat au couteau dans un gros bol.
Juste avant de servir les soufflés, faire chauffer la crème fleurette dans une petite casserole, l'amener jusqu'au point d'ébullition.
La retirer du feu, la verser sur le chocolat, et remuer jusqu'à obtenir une sauce bien homogène.
Dressage :
Servir les soufflés très vite à la sortie du four, et la sauce chocolat en saucière.
Chacun fera un petit trou dans son soufflé, et y versera la sauce chocolat à sa convenance.
... et dégustera le tout en compagnie d'un Rivesaltes ambré hors d'âge. SIMPLE ET DIVIN !
Trucs de J.P. HARTMAN à retenir :
- Les blancs d'oeufs ne doivent pas être trop montés, pour qu'ils aient encore de la force pour pousser lors de la cuisson.
- Les moules doivent être généreusement beurrés et sucrés.
- Rappel comme cité plus haut : ne pas cuire sous chaleur tournante.
RAAAH....
22 septembre 2008
Crèmes fromagères aux framboises
Bon et bien voilà, c'est aujourd'hui l'automne.

Entre autres petits symboles de la fin de l'été, tels que feuilles de platanes qui tombent, cigognes qui prennent la tangente, ou minutes de soleil qui s'envolent chaque jour, il y a aussi la fin de la saison de KOH LANTA.
J'avoue, j'en ai rarement loupé une diffusion depuis le début, même si à force çà commence à lasser. C'est la seule émission télé-réalité que je regarde, que l'on me laisse ce plaisir sans crier au loup... D'ailleurs j'en connais d'autres. Et puis nous notre grand plaisir, c'est de manger une bonne glace en été pendant qu'on regarde les candidats crever de faim sur leur île. Je clos le chapitre en avouant tout de même que je suis ravie que Christelle ait gagné, c'était la meilleure.
C'est l'automne mais pas encore la fin des beaux jours, puisque l'on trouve encore de belles barquettes de framboises sur les étals. Profitons-en donc. Ces verrines sont faciles à réaliser et ne nous donneront pas trop de remords pour notre ligne.
Pour 4 personnes :
250 g de framboises
1 petit citron non traité
300 g de fromage blanc battu
10 cl de crème fleurette entière bien froide
2 sachets de sucre vanillé
4 cuillers à soupe bombées de sucre en poudre
1 poignée de pistaches décortiquées non salées
Brosser le citron sous l'eau courante, le sécher et en râper finement le zeste.
Dans un petit saladier, mettre le fromage blanc, y ajouter le sucre en poudre et le zeste de citron râpé. Fouetter le tout.
Battre la crème fleurette en chantilly au fouet électrique, y ajouter le sucre vanillé en phase finale.
Incorporer délicatement la chantilly au mélange de fromage blanc.
Répartir cette crème dans les verres. Y ajouter les framboises en les enfonçant légèrement dans la crème.
Concasser grossièrement les pistaches, et en parsemer les verres.
Mettre les verrines au frais jusqu'au moment de les servir, accompagnées de meringues.
NB : ces verrines peuvent être préparées 2 à 3 heures à l'avance et çà c'est toujours pratique.
On peut varier les fruits bien sûr, ou ajouter un coulis de fruits frais au fond des verres.
28 juillet 2008
Je l'appelle cannelle... parc'que cette glace est bronzée !
Un peu de douceur dans ce monde de brutes...
Un petit dessert d'été, tout empreint de douceur et de parfums qui s'accordent très bien ensemble.
Nous on a beaucoup aimé, je le referai.
Et si vous avez chez vous de la cannelle bien parfumée, ce sera idéal.
Glace à la cannelle :
50 cl de lait entier
50 g de cassonade
35 g de sucre blanc
5 jaunes d'oeufs
2 bâtons de cannelle
Cannelle en poudre
Mettre le lait entier dans une petite casserole, l'amener à ébullition, retirer et réserver.
Dans une autre casserole, mettre les 35 g de sucre blanc, et mettre sur feu doux pour faire un caramel à sec (oui çà marche).
Quand le caramel brunit, ajouter les bâtons de cannelle et les tourner dans la casserole pour les enrober de caramel.
Verser alors le lait chaud dessus. Mélanger, couvrir et laisser infuser hors du feu.
Dans un saladier, fouetter vivement les jaunes d'oeufs et la cassonade.
Verser le lait à la cannelle encore chaud, sans cesser de remuer.
Reverser le tout dans la casserole à traver une passoire fine. Mettre sur feu doux jusqu'à ce que la crème épaississe comme une crème anglaise.
Retirer du feu, ajouter 2 bonnes pincées de cannelle en poudre, remuer, puis réserver jusqu'au lendemain au frais avant de mettre en sorbetière.
Facultatif : on peut également ajouter un peu de fève tonka râpée pour accentuer l'arôme de la cannelle.
Les pêches rôties :
Prévoir une pêche jaune par personne, de taille moyenne, relativement ferme.
Les tremper quelques instants dans de l'eau frémissante pour pouvoir les éplucher facilement.
Les couper en deux et les dénoyauter, les disposer face coupée sur le dessus dans un petit plat à four graissé.
Dans chaque trou de noyau, disposer une toute petite noisette de beurre.
Saupoudrer légèrement les pêches de sucre en poudre et de quelques cuillers de poudre d'amandes.
Mettre à four chaud à 180° pendant environ 20 mn.
Servir tiède en accompagnement de la glace à la cannelle.
Que les âmes charitables aient pitié de ma photo pas terrible. Mais manger une glace en bronzant sur sa serviette, çà ne souffre pas l'attente...

































