22 février 2008
Et moi je tague qui maintenant ?
Bon Maga m'a taguée çà fait déjà au moins une semaine. Va falloir que je m'y mette sinon je vais passer pour une dédaigneuse. Et puis je n'aurai plus personne à taguer !
Donc hop, règlement :
- Mettre le lien de la personne qui vous a taguée
- Mettre ce règlement sur le blog
- Mentionner 6 trucs sans importance sur vous
- Tagger à son tour 6 personnes en mettant leur lien
- Avertir sur leur blog les personnes taggées.
6 trucs sur moi :
- Je suis gauchère (signe d'intelligence supérieure)
- Je ne suis pas souvent satisfaite de ma cuisine (mais les autres le sont)
- Je ne fais jamais la paëlla (çà c'est la spécialité de mon mari)
- Je suis copine avec les mésanges et les sitelles que je nourris tous les matins
- ... ma chatte Mimi s'en fout complètement, les précédents pourraient becqueter sur son dos
- J'ai pas de chauffage dans ma grande salle à manger ! (mais là j'en ai marre)
- Je suis la petite dernière de ma famille (la gâtée quoi), j'ai une grande soeur et un grand frère que je vois trop rarement.
Eh mais çà fait 7 là!
Je m'apprêtais à enlever la ligne concernant Mimi, mais non çà pourrait la vexer.
Je plume 6 pigeons à mon tour (s'ils ne sont pas déjà passés à la casserole) :
- Une tite débutante dans la cuisine
19 février 2008
Spaghettis sauce arrabiata
Je décide de réviser mes classiques avec les sauces italiennes.
Entre la carbonara, arrabiata et autre putanesca (!), j'y perds mon latin, pour ne pas dire mon romain...
J'ai un livre très bien fait comme toute bonne blogueuse sur la pasta, et finalement on fait toujours les mêmes plats.
Et puis, quand je vois mes enfants (je ne généralise pas, mais les concernés se reconnaîtront) faire le tri des oignons et autres poivrons sur le bord de l'assiette, ils m'énervent ! Je fais donc des essais spécialement pour Mr Pulpkitchen en semaine, et lui au moins il est toujours content !
Aujourd'hui donc, je m'attaque à la sauce arrabiata, qui veut dire bien sûr "à l'enragée". On l'aura compris, il s'agit d'une sauce tomate bien relevée. Pas de viande dans cette sauce, on la sert telle quelle sur les pâtes avec du parmesan. Comme je ne suis pas puriste, je l'ai fait avec des spaghettis, en général on utilise plutôt des pennes. Et comme je suis incorrigible côté sudiste, j'y ai introduit quelques olives noires.
Pour 2 personnes :
250 g de spaghettis
1 oignon - 2 gousses d'ail
2 petits piments rouges
un bocal de 300 g de sauce tomate nature (ou votre sauce maison)
100 g d'olives noires dénoyautées
Huile d'olivre - vinaigre balsamique
Sel - Basilic
Eplucher et émincer l'oignon, hâcher les gousses d'ail, épépiner et émincer les piments rouges.
Faire chauffer 1 CS d'huile d'olive dans une sauteuse, y faire revenir pendant quelques minutes l'oignon et l'ail.
Ajouter les piments émincés, faire revenir quelques instants.
Verser la sauce tomate, ajouter une CC de vinaigre balsamique. Laisser mijoter une dizaine de minutes à couvert.
Pendant ce temps, émincer les olives au couteau.
Les ajouter à la sauce en fin de cuisson.
Rectifier l'assaisonnement en sel (ce sera en fonction de votre sauce tomate) si nécessaire.
Avant de servir, ajouter une CS de basilic hâché.
Cuire les spaghettis al dente dans un grand volume d'eau salée, les égoutter, servir dans de grandes assiettes avec une louche de sauce et du parmesan râpé.
16 février 2008
De l'or noir dans mes oeufs
Dimanche dernier se déroulait à Lesquerde, petit village de nos Pyrénées Orientales, la foire à la truffe où, attiré par la bonne odeur, Mr Pulco s'empressa de se rendre, pendant que madame restait en cuisine pour préparer une excellente épaule de sanglier pour sa petite famille enfin réunie.
Soit dit en passant, on trouve également d'excellents vins chez les vignerons de Lesquerde, que nous n'avons pas manqué de déguster également.
C'est l'air très satisfait que revint notre coursier, le portefeuille allégé, mais avec quelques bouteilles en main, et quelques petites boules noires informes emballées dans un vulgaire kleenex au fond de la poche. Mais quelle odeur ce kleenex...
Emballé par ce qu'il y avait découvert, je l'ai même senti prêt à acquérir un chien pour le dresser ; car effectivement, on pouvait également acheter des plants truffiers, avec tout l'agrément sur leur origine, garantis par Agri-Truffe. Mais concernant ce point, nous risquons d'attendre une dizaine d'années avant la première récolte...
En attendant, je me suis empressée de râper une petite truffe sur mon écrasée de pommes de terre, et c'était divin.
Car il ne faut pas oublier que la truffe s'accorde avec des choses très simples, comme la pomme de terre et les oeufs. J'ai d'ailleurs trouvé quelques recettes intéressantes sur le site truffefrance. Et bien sûr, la première chose que je fis est d'enfermer les truffes avec quelques oeufs dans un tupperware.
Après 4 jours, les oeufs ont enfin retrouvé l'air libre. Place à la brouillade, installée pour la circonstance sur de petits fonds de tartelettes faits maison :
Tartelettes à la brouillade d'oeufs truffés :
Pour la pâte :
250 g de farine
125 g de beurre
1 oeuf
1 CS de crème fraîche épaisse
20 g de graines de sésame
Une pincée de sel
Pour la brouillade :
9 oeufs frais
1 petite truffe
2 CS de cerfeuil hâché
2 CS de crème fraîche épaisse
20 g de beurre
sel & poivre
Préparer la pâte :
Mettre la farine, le beurre morcelé, les graines de sésame et le sel dans le bol d'un robot. Mixer avec l'outil pétrissage jusqu'à ce que le mélange devienne granuleux.
Ajouter l'oeuf entier, 2 CS d'eau et la crème fraîche. Mixez jusqu'à ce que la pâte forme une boule et se détache des parois du bol. L'envelopper dans un film plastique et la laisser reposer 1 heure au frais.
Préchauffer le four à 200°. Etaler la pâte au rouleau et garnir 6 moules à tartelettes. Piquer les fonds à la fourchette. Il m'est resté une bonne quantité de pâte, de quoi faire une petite tarte demain.
Enfourner les fonds pour une quinzaine de minutes. Ils vont s'affaisser, ce qui est normal pour cette recette. Une fois cuits, les sortir du four et réserver.
Préparer les oeufs :
Brosser la truffe sous un filet d'eau pour enlever la terre. La râper grossièrement.
Casser les oeufs dans une casserole et les battre légèrement à la fourchette, juste pour casser les jaunes.
Saler et poivrer, ajouter les 3/4 de la truffe râpée, le cerfeuil et la crème fraîche.
Placer la casserole dans un bain-marie frémissant, et faire cuire en remuant constamment et en ajoutant progressivement les 20 g de beurre.
Dès que les oeufs sont cuits et encore crémeux, les disposer à la cuiller sur les fonds de tartelettes, parsemer du reste de truffe, servir aussitôt.
La prochaine fois, j'essaye les pâtes fraîches !
11 février 2008
Tarte "Apple et Jameson"
Que de petites aventures avec Mr Canalblog ! Hier, je mets l' index de mon blog à jour, j'y passe une demi-heure (et que je te fais des liens, et que je te mets de la couleur), je clique sur "apparence" pour faire une vérif... et j'oublie de poster mon message ne serait-ce qu'en mode brouillon. A tout perdu la bécasse !
Commentaire de ma fille : SPG ! (traduisez : "Sois pas gavée" !)
Rassurez-moi, dites-moi que je ne suis pas la seule à qui çà arrive. Je crois que j'ai besoin d'un petit remontant. Juste ce qu'il me faut avec cette recette que j'ai depuis longtemps dans mes classeurs, et pourtant jamais testée !
Je me suis enfin lancée, et le résultat fut à la hauteur de mes espérances.
L'ajout de whisky à la crème de garniture apporte un petit parfum vraiment original, qui va super bien avec les pommes (hips). Un bon dessert qui complètera parfaitement l'Irish stew dont j'ai parlé le mois dernier.
Pour 6 personnes :
250 g de pâte brisée
3 grosses pommes
2 jaunes d'oeufs
50 g d'amandes en poudre
50 g de cassonade
25 cl de crème fraîche liquide
5 cl de whiskey (irlandais si possible)
Cannelle en poudre
Sucre glace.
Préchauffer le four à 200°.
Foncer un moule anti-adhésif avec la pâte.
Parsemer le fond avec la poudre d'amandes.
Eplucher les pommes, les couper en petits morceaux réguliers, et les disposer en vrac sur le fond de pâte en formant une couche régulière.
Les saupoudrer avec la moitié de la cassonade.
Par ailleurs, mettre la crème fraîche dans une petite casserole et la faire chauffer. Y verser le whiskey et mélanger.
Dans un saladier, fouetter les jaunes d'oeufs avec le reste de sucre et une bonne pincée de cannelle. Incorporer progressivement le mélange crème-whiskey, bien mélanger le tout.
Répartir la crème sur les pommes.
Enfourner le tout pour 35 minutes environ.
Et après çà, vous prendrez bien un Irish coffee ? (re-hips)
08 février 2008
Salade au saumon fumé et aux oeufs mollets
Une belle salade pour samedi soir ?
Idéale pour un retour de ciné, pas bien compliquée à préparer, le seul point sensible étant la réussite des oeufs mollets.
J'adore les salades complètes, qui n'ont plus qu'à être complétées par un morceau de fromage pour finir le repas, et qui laissent place à toutes les variantes possibles.
J'aime aussi le côté ludique de l'oeuf mollet qu'il suffit de fendre en son milieu, et laisser le jaune s'écouler sur la salade pour se mélanger aux saveurs.
Pour 4 personnes :
150 g de mesclun
4 tranches de saumon fumé
20 crevettes bouquet décortiquées
4 gros oeufs frais
2 avocats mûrs à point
un bon morceau de pain de campagne rassis
sel et poivre, huile d'olive.
Laver et essorer le mesclun. Couper le saumon fumé en lanières. Couper le pain en bâtonnets, et les faire dorer dans une poêle avec 1 CS d'huile d'olive. Réserver.
Prendre 4 belles assiettes, disposer le mesclun, les lanières de saumon et les crevettes, puis les croûtons de pain.
Au dernier moment, éplucher les avocats et les couper en tranches, les disposer sur les salades.
Cuire les oeufs mollets : les mettre dans une casserole et les couvrir d'eau froide. Porter rapidement à ébullition et arrêter le feu aussitôt. Mettre un couvercle, et laisser "infuser' les oeufs 3 mn dans l'eau. Les sortir, les rincer à l'eau froide et les écaler délicatement.
Disposer les oeufs au centre de la salade avant dégustation, saler et poivrer.
Pour la vinaigrette au citron :
Mélanger dans un bol : 3 CS de jus de citron, 2 CS de crème fraîche, 10 cl d'huile d'olive. Saler, poivrer, ajouter un peu de ciboulette ciselée et éventuellement un trait de Worcestershire.
06 février 2008
Galettes de blé noir et sauce aux coquilles St Jacques
Oups j'ai laissé passé la chandeleur. Paraît que c'était le 2 février. Peu importe, hier c'était Mardi Gras, et comme le disait une petite fille aux infos, ce jour-là "on mange du gras". Mon fils dit souvent "le gras c'est la vie !" en trempant son morceau de pain dans le jus du poulet... Après çà, on est bon pour le carême...
Donc hier Mardi Gras, j'ai fait des crêpes, et pour changer, je les ai fait au blé noir (ou sarrazin). Mitouk m'avait envoyé lors du swap de Noël un paquet de farine de blé noir de Bretagne qui m'attendait bien sagement, je l'ai donc enfin utilisé. Et comme je ne fais pas dans la dentelle, j'ai utilisé tout le paquet de 500 g et j'ai appliqué texto la recette indiquée dessus. Au final, ces galettes étaient excellentes, çà me fait drôle de mettre de l'eau dans la pâte, mais c'est ainsi qu'elle est bonne. Evidemment avec 500 g de farine, on se retrouve avec 15 à 20 galettes. Vu qu'on était 3 à table, il en est resté !
Mais ces galettes sont encore très bonnes le lendemain. Mieux, on peut les congeler empilées sur une assiette. Il suffit après de les laisser décongeler doucement, puis de les repasser quelques instants dans une poêle beurrée.
Pour les crêpes :
500 g de farine de blé noir
1 oeuf
1 cuiller à soupe de gros sel
1/2 litre de lait
1 litre d'eau
Mettre la farine dans un saladier, faire une fontaine. Y mettre le gros sel et y casser l'oeuf.
Commencer à mélanger au batteur électrique en incorporant progressivement le lait et l'eau, jusqu'à ce que le mélange soit bien lisse. Le repos de la pâte n'est pas indispensable, je le sais, j'ai fait les crêpes tout de suite.
Faire cuire les galettes dans une poêle beurrée en étalant la pâte le plus finement possible, les réserver.
Nous on a les a repassées quelques instants à la poêle juste avant dégustation, pour qu'elles soient bien chaudes.
Une idée de garniture : une sauce blanche aux coquilles St Jacques
400 g de petites coquilles St Jacques,
30 g de beurre
20 g de farine
2 CS de fumet de poisson en poudre
1/2 litre de lait
persil, sel et poivre
1 CS de jus de citron
huile d'olive.
Délayer le fumet de poisson à froid dans le lait, puis faire une béchamel : faire fondre le beurre dans une casserole, verser la farine et faire un roux, puis délayer progressivement avec le mélange lait-fumet jusqu'à épaississement. Saler, poivrer, ajouter le jus de citron et un peu de persil hâché.
Poêler les coquilles St Jacques avec un peu d'huile d'olive pendant 2 à 3 mn à feu vif, puis les ajouter à la sauce.
Il n'y a plus qu'à garder la sauce au chaud et garnir les galettes au moment de les manger.











